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            <TitleText>Mémoires de la Délégation archéologique française en Afghanistan</TitleText>
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            <TitleText>D’Alexandre à Kanishka</TitleText>
            <Subtitle textcase="1">Interactions culturelles dans les fondations des successeurs d’Alexandre, du Proche-Orient à la vallée de l’Indus, aux époques hellénistique, romaine et arsacide</Subtitle>
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            <BiographicalNote>Apostolos Bousdroukis est membre de l’équipe « Archéologie de l’Asie centrale » (ArScAn UMR 7041, Université de Paris X – Nanterre). Ses recherches portent principalement sur l’Histoire du Proche-Orient et de l’Asie centrale occidentale aux époques hellénistique, romaine, et parthe. Il s’intéresse en particulier aux interactions entre Grecs et populations indigènes.</BiographicalNote>
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            <IllustrationsNote>0 illustrations,  sur le 2e de couverture,  sur le 3e de couverture,  dans le texte en noir et blanc et  dans le texte en couleur </IllustrationsNote>
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            <p>&lt;p data-end=&quot;477&quot; data-start=&quot;94&quot;&gt;De la Méditerranée orientale à la vallée de l’Indus, les successeurs d’Alexandre le Grand ont fondé, dès le IV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle av. J.-C., un réseau impressionnant de cités inspirées des modèles urbains macédoniens. Qui étaient leurs habitants ? Comment ces villes ont-elles fonctionné et évolué dans des contextes culturels aussi divers que le Proche-Orient, la Mésopotamie ou la Bactriane ? Dans cet ouvrage en deux volumes, Apostolos Bousdroukis nous invite à redécouvrir ces fondations à travers une enquête érudite, appuyée sur les données archéologiques les plus récentes. Institutions civiques, monuments publics, sanctuaires, maisons, pratiques religieuses : chaque cité est étudiée dans sa spécificité, mais aussi dans sa capacité à intégrer, transformer ou conjuguer les traditions locales et les apports grecs. Loin de se limiter à une simple histoire urbaine, l’ouvrage met en lumière les interactions complexes entre les colons grecs et les populations locales : adoption, adaptation, mais aussi hybridation des cultures. L’étude révèle comment ces cités sont devenues des foyers dynamiques d’échanges et d’innovations culturelles, contribuant à façonner des identités nouvelles dans un monde en pleine reconfiguration.&lt;br /&gt;Un livre essentiel pour comprendre la fabrique des identités dans l’Orient ancien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Apostolos Bousdroukis &lt;/strong&gt;est membre de l’équipe « Archéologie de l’Asie centrale » (ArScAn UMR 7041, Université de Paris X – Nanterre). Ses recherches portent principalement sur l’Histoire du ProcheOrient et de l’Asie centrale occidentale aux époques hellénistique, romaine, et parthe. Il s’intéresse en particulier aux interactions entre Grecs et populations indigènes.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</p>
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            <p>&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;From the Eastern Mediterranean to the Indus Valley, the successors of Alexander the Great founded, as early as the 4th century BCE, an impressive network of cities inspired by Macedonian urban models. Who were their inhabitants? How did these cities function and evolve within such diverse cultural contexts as the Near East, Mesopotamia, or Bactria? In this two-volume work, Apostolos Bousdroukis invites us to rediscover these foundations through a scholarly investigation grounded in the most recent archaeological evidence. Civic institutions, public monuments, sanctuaries, domestic architecture, and religious practices are all examined, not only in their local particularities but also in their capacity to absorb, transform, or blend Greek and indigenous traditions. Far from offering a simple urban history, this study sheds light on the complex interactions between Greek settlers and local populations — encompassing processes of adoption, adaptation, and cultural hybridization. It reveals how these cities became dynamic centers of exchange and cultural innovation, contributing to the shaping of new identities in a world undergoing profound transformation.&lt;br /&gt;An essential work for understanding how identities were constructed in the ancient East.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Apostolos Bousdroukis&lt;/strong&gt; is a member of the “Central Asian Archaeology” team (ArScAn UMR 7041, University of Paris X – Nanterre). His research focuses on the history of the Near East and Western Central Asia during the Hellenistic, Roman, and Parthian periods, with particular interest in the interactions between Greeks and indigenous populations.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</p>
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        <p>
        <ul><li>VOLUME 1</li><li>PRÉFACE DE LAURIANNE MARTINEZ-SÈVE ET VÉRONIQUE CHANKOWSKI</li><li>REMERCIEMENTS</li><li>I. INTRODUCTION</li><ul><li>I.1. Historique de la recherche sur les fondations macédoniennes de l’Orient hellénistique et remarques sur leur nomenclature – Objectifs de la présente recherche</li><li>I.2. La répartition inégale des fondations de nom grec dans l’Orient au sud du Taurus : celles nommées d’après une cité macédonienne se concentrent à l’ouest de l’Euphrate</li><li>I.3. La toponymie grecque de l’Orient hellénistique : vues anciennes et nouvelles pour expliquer le phénomène</li><li>I.4. Les sources sur l’origine du peuplement des fondations grecques, et leurs lacunes</li><li>I.5. Persistance de la toponymie macédonienne dans le Proche-Orient par rapport à celle du reste du pays grec jusqu’à la fin de l’antiquité</li><ul><li>I.5.1. Les fondations dont le nom semble être une hellénisation du toponyme indigène sont majoritairement situées à l’est de la Syrie-Mésopotamie et ont été nommées d’après une cité de la Grèce hors Macédoine</li><li>I.5.2. La toponymie macédonienne de la Syrie du nord est un reflet fidèle de la carte politique de la Macédoine téménide – Les toponymes du reste de la Grèce qui survécurent renvoient à des localités grecques avec lesquelles les Diadoques, et surtout Antigone, avaient des rapports</li></ul><li>I.6. Les données concernant la date de fondation</li><li>I.7. L’origine du peuplement des plus anciens établissements des Diadoques</li><li>I.8. Les fondateurs – pourquoi la Syrie ?</li><li>II. ODOMANTIDE – ARMÉNIE</li><li>II.1. L’Arménie hellénistique et romaine</li><li>III. PIÉRIE – BOTTIÉE</li><li>III.1. Zeus et Apollon comme dieux-patrons successifs de la dynastie séleucide</li><li>III.2. Piérie de Macédoine et Piérie de Syrie : sièges sacrés de Zeus et de Baal Saphôn</li><li>IV. CILICIE</li><li>IV.1. Aigéai</li><ul><li>IV.1.1. Fondations lagides et séleucides en Cilicie</li><li>IV.1.2. La Cilicie entre Antigone, Ptolémée et Séleucos Ier. Hypothèses sur l’identité du fondateur d’Aigéai</li><li>IV.1.3. Les institutions, les cultes et la vie culturelle d’Aigéai hellénistique et romaine</li><li>IV.1.4. Les mythes de fondation d’Aigéai de Cilicie et d’Aigéai de Macédoine : chemins croisés</li><li>V. CHAONIA</li><li>VI. MÉSOPOTAMIE</li></ul><li>VI.1. Mygdonie</li><ul><li>VI.1.1. Des Mygdoniens et des Phrygiens en Grèce du nord et en Asie Mineure</li><li>VI.1.2. La Mygdonie de Macédoine</li><li>VI.1.3. La Mésopotamie dans le système provincial perse, séleucide et arsacide : questions de géographie historique</li><li>VI.1.4. La Mygdonie comme nom attaché au pays autour de Nisibe</li><li>VI.1.5. L’installation grecque à Nisibe : données archéologiques et sources écrites</li><li>VI.1.6. Nisibe et les Nisibéniens aux époques parthe et romaine</li><li>VI.1.7. Les cultes de Nisibe</li><li>VI.1.8. Le choix du nom de Mygdonie</li></ul><li>VI.2. Nicéphorion-Constantina</li><li>VI.3. Rhesaina</li><li>VI.4. Nicéphorion de l’Euphrate (Raqqa)</li><li>VI.5. Édesse</li><ul><li>VI.5.1. La fondation d’Édesse de l’Osrhoène</li><li>VI.5.2. Essai de reconstitution du paysage « intra muros » d’Édesse</li><li>VI.5.3. Édesse d’Osrhoène : colonie d’Édesséniens de Macédoine, ou histoire d’une simple analogie topographique ?</li></ul><li>VI.6. Anthémousie</li><ul><li>VI.6.1. Le problème de l’identité d’Anthémousie/Karka-de-Sida/Marcopolis avec Batnai</li><li>VI.6.2. Déclin d’Anthémousie et essor de Batnai à l’époque impériale</li><li>VI.6.3. Batnai dans les sources syriaques</li><li>VI.6.4. Anthémousie, Seroug et Batnai dans le réseau routier de la Haute Mésopotamie : Conclusion</li><li>VI.6.5. Anthémousie de Mésopotamie et Anthémous de Macédoine</li></ul><li>VI.7. Séleucie-Zeugma – Apamée de l’Euphrate</li><ul><li>VI.7.1. Sources littéraires et données archéologiques et épigraphiques</li><li>VI.7.2. Le monnayage et les cultes de Zeugma et d’Apamée</li><li>VI.7.3. L’architecture domestique romaine et l’héritage grec</li></ul><li>VI.8. Ichnai</li><ul><li>VI.8.1. Ichnai de Mésopotamie : les sources historiques</li><li>VI.8.2. La question de la localisation d’Ichnai</li><li>VII. PARAPOTAMIE</li></ul><li>VII.1. Europos-Doura</li><ul><li>VII.1.1. Le fondateur de Doura-Europos</li><li>VII.1.2. L’Europos séleucide, parthe et romaine d’après les données des fouilles</li><li>VII.1.3. Les cultes, l’architecture religieuse et les pratiques cultuelles de Doura</li><li>VII.1.4. L’onomastique de l’Europos parthe et romaine</li><li>VII.1.5. Les institutions de la Doura-Europos séleucide et parthe</li><li>VIII. SYRIE-SÉLEUKIS</li></ul><li>VIII.1. Jebel Khalid (Amphipolis ?)</li><ul><li>VIII.1.1. L’histoire du site hellénistique de Jebel Khalid d’après les données des fouilles</li><li>VIII.1.2. Le « palais » de l’acropole, le quartier domestique, le temple principal et la palestre</li><li>VIII.1.3. Jebel Khalid et le problème de la localisation de l’Amphipolis syrienne</li></ul><li>VIII.2. Ainos</li><li>VIII.3. Europos (Karkemish) – Thapsaque</li><ul><li>VIII.3.1. Europos et le problème d’identification de Thapsaque</li><li>VIII.3.2. Europos dans les sources écrites</li><li>VIII.3.3. Les données de l’exploration archéologique</li></ul><li>VIII.4. Makédonopolis - Birtha</li><li>VIII.5. Doliché</li><ul><li>VIII.5.1. Identification du site et occupation pré-hellénistique – Doliché dans le réseau routier de la Syrie du nord</li><li>VIII.5.2. Doliché hellénistique et romaine d’après les sources et les données des fouilles</li><li>VIII.5.3. Le culte de Iuppiter Dolichenus : de Doliché à l’Europe, 375 — VIII.5.4. Le nom de la cité</li></ul><li>VIII.6. Kyrrhos</li><ul><li>VIII.6.1. Situation et place dans le réseau des communications de la Syrie du nord</li><li>VIII.6.2. Une fondation de la haute période hellénistique : les données archéologiques et les sources littéraires</li><li>VIII.6.3. Kyrrhos à la basse période hellénistique</li><li>VIII.6.4. Kyrrhos romaine et protobyzantine</li><li>VIII.6.5. Excursus. La Kyrrhestikè : territoire civique de Kyrrhos ou subdivision administrative de la Séleukis ?</li></ul><li>VIII.7. Gindaros</li><ul><li>VIII.7.1. Gindaros hellénistique : les données de l’archéologie</li><li>VIII.7.2. Gindaros dans les sources littéraires</li></ul><li>VIII.8. Héraclée de la Kyrrhestikè</li><li>VIII.9. Gephyra sur l’Oronte-Axios</li><li>VIII.10. Béroia</li><ul><li>VIII.10.1. De la Halam du Bronze Ancien à la Béroia hellénistique</li><li>VIII.10.2. Béroia hellénistique et romaine : données archéologiques et sources littéraires</li><li>VIII.10.3. Libanios, Or., 30, 22-23 : à propos d’une statue en bronze d’Asclépios à Béroia</li><li>VIII.10.4. Le choix du nom</li></ul><li>VIII.11. Chalcis du Bélos</li><ul><li>VIII.11.1. Situation de la ville antique et données philologiques, numismatiques et archéologiques sur son histoire</li><li>VIII.11.2. Culture grecque et cultes de Chalcis</li><li>VIII.11.3. Le choix du nom</li></ul><li>VIII.12. Maroneia</li><li>VIII.13. Leucas-Balanée</li><li>VIII.14. Larissa</li><ul><li>VIII.14.1. Les données de l’archéologie, les sources écrites et les monnaies</li><li>VIII.14.2. Une « κατοικία » thessalienne : « τοὺς περὶ τὴν Λάρισσαν … ἀποίκους ὄντας τῆς θεσσαλικῆς Λαρίσσης »</li></ul><li>VIII.15. Aréthuse de l’Oronte</li><ul><li>VIII.15.1. Identification du site et sources antiques</li><li>VIII.15.2. Le choix du nom</li></ul><li>VIII.16. Villes de la vallée du moyen-Oronte</li><ul><li>VIII.16.1. Apollonia</li><li>VIII.16.2. Mégara</li><li>VIII.16.3. Abai</li><li>IX. COELÉ-SYRIE</li></ul><li>IX.1. Chalcis du Liban</li><ul><li>IX.1.1. Situation de Chalcis du Liban et géographie historique de la Beqa‘ sud</li><li>IX.1.2. Diodore, 33. 4a et « Chalcis sur les confins de l’Arabie » : Chalcis du Liban ou Chalcis du Bélos ?</li><li>IX.1.3. La date de fondation de Chalcis du Liban et le choix du nom : bilan</li><li>IX.1.4. Chalcis du Liban et le monnayage des Φλαβίων Χαλκιδέων</li><li>IX.1.5. Chalcis du Liban comme centre de culture grecque</li><li>IX.1.6. Pline, 6.159 : « Aréthuse, Larissa et Chalcis de l’Arabie » ; villes de la péninsule arabique ou de la Syrie ?</li></ul><li>IX.2. Dion, Pella et les autres cités de la Décapole</li><ul><li>IX.2.1. Dion : sources littéraires, inscriptions et données archéologiques</li><li>IX.2.2. Le choix du nom</li><li>IX.2.3. Pella de la Décapole : date de fondation, données archéologiques, sources littéraires</li><li>IX.2.4. Fondations lagides et séleucides de la Coelé-Syrie</li><li>IX.2.5. Le contexte politique et militaire de la fondation de Pella et de Dion</li></ul><li>IX.3. Anthédon</li><li>IX.4. Aréthuse de la Coelé-Syrie</li><li>IX.5. Hellas de la Coelé-Syrie</li><li>X. « GOLFE ARABE »</li><li>X.1. Île d’Ainou/Ainos, « proche de l’Arabie heureuse »</li><li>XI. ARBÉLITIDE/ADIABÈNE – « ASSYRIE »</li><li>XI.1. Ninive</li><li>XII. BABYLONIE</li><li>XII.1. Séleucie du Tigre</li><ul><li>XII.1.1. Les restes matériels de la période hellénistique</li><li>XII.1.2. Inscriptions grecques et documents en cunéiforme de Séleucie ; Séleucéens attestés en dehors de la cité</li><li>XII.1.3. Institutions civiques de Séleucie</li></ul><li>XII.2. Babylone</li><ul><li>XII.2.1. Restes matériels de la période hellénistique</li><li>XII.2.2. Les Séleucides dans la vie religieuse locale ; la propriété foncière des temples</li><li>XII.2.3. Le peuplement grec de Babylone et les Babyloniens attestés dans le monde grec</li><li>XII.2.4. Les institutions civiques de Babylone et la date de sa transformation en polis</li></ul><li>XII.3. Uruk-Antioche sur le canal d’Ishtar ?</li><ul><li>XII.3.1. Les restes matériels et la question d’une éventuelle fondation séleucide</li><li>XII.3.2. Les élites locales : rapports avec le pouvoir central et stratégies d’hellénisation</li></ul><li>XII.4. Séleucie de l’Euphrate – Séleucie « sur le canal royal » (= Naar Malka) – Sippar (?)</li><li>XII.5. Apamée du Séléias (= Apamée de Mésène) et les autres fondations de la Mésopotamie méridionale</li><li>VOLUME II</li><li>XIII. « PROVINCE DE LA MER ÉRYTHRÉE »</li><li>XIII.1. Icaros</li><ul><li>XIII.1.1. L’histoire de l’établissement hellénistique d’après les données des fouilles</li><li>XIII.1.2. Agarum – Gerrha, E-kara – Icaros ?</li><li>XIII.1.3. Contingent d’Icaros de l’Egée ou hellénisation du toponyme préexistant ?</li></ul><li>XIII.2. Alexandrie/Antioche de Characène – Pella</li><li>XIII.3. Séleucie de la mer Érythrée</li><li>XIII.4. Tylos-Bahreïn</li><li>XIV. PERSIDE</li><li>XIV.1. Antioche de Perside</li><li>XIV.2. Méthoné</li><li>XIV.3. Tanagra</li><li>XIV.4. Mesambria</li><li>XIV.5. Pasargades</li><li>XIV.6. Persépolis</li><li>XV. SUSIANE</li><li>XV.1. Séleucie de l’Eulaios-Suse</li><ul><li>XV.1.1. Le culte de Mâ à Suse</li></ul><li>XV.2. Berga(n)</li><li>XV.3. Séleucie de l’Hédyphont</li><ul><li>XV.3.1. Kal-e Chendar</li><li>XVI. MÉDIE – MÉDIE ATROPATÈNE</li></ul><li>XVI.1. Ecbatane</li><li>XVI.2. Laodicée de Médie</li><li>XVI.3. Bagistana – région de Kermanshah</li><li>XVI.4. Europos – Rhagai – Arsacia</li><li>XVI.5. Héraclée/Achaïs-Achaïa</li><li>XVII. HYRCANIE</li><li>XVII.1. Hécatompyle</li><li>XVII.2. Syrinx</li><li>XVIII. PARTHIE</li><li>XVIII.1. Mithridatkert-Nisa</li><ul><li>XVIII.1.1. Mithridatkert et Nisa : la capitale royale et la cité. Les données archéologiques</li><li>XVIII.1.2. Les édifices monumentaux de Mithridatkert : les leçons de l’architecture</li><li>XVIII.1.3. Les banquets royaux des Arsacides entre ceux des Achéménides et des Séleucides</li><li>XVIII.1.4. Les rhytons</li><li>XVIII.1.5. Mithridatkert, héritière des traditions artistiques iraniennes et grecques</li></ul><li>XVIII.2. Calliopée</li><li>XVIII.3. Charis</li><li>XIX. ARIE</li><li>XIX.1. Alexandrie de l’Arie</li><li>XIX.2. Sôteira</li><li>XIX.3. Achaïa</li><li>XX. MARGIANE</li><li>XX.1. Antioche de Margiane</li><li>XX.2. Iasonion</li><li>XXI. DRANGIANE – CARMANIE</li><li>XXI.1. Alexandrie Prophthasie – Alexandrie de la Carmanie</li><li>XXII. BACTRIANE</li><li>XXII.1. De la satrapie séleucide au royaume gréco-bactrien indépendant</li><ul><li>XXII.1.1. Bactres</li></ul><li>XXII.2. Aï Khanoum</li><ul><li>XXII.2.1. Topographie, défenses naturelles et ouvrages défensifs humains ; une Alexandrie de l’Oxus ?</li><li>XXII.2.2. Les données archéologiques sur la date de fondation de la cité – Le téménos de Kinéas, un des plus anciens monuments de la cité</li><li>XXII.2.3. Le « temple à niches indentées » – à la recherche de son type architectural</li><li>XXII.2.4. Un temple pour Zeus ou pour l’Oxus divinisé, avec Cybèle comme divinité σύνναος ?</li><li>XXII.2.5. L’habitat privé</li><li>XXII.2.6. Le quartier administratif, le théâtre et le gymnase. Une polis dès sa fondation ?</li><li>XXII.2.7. Aï Khanoum au IIe s. av. J.-C. et sa destruction par les envahisseurs nomades</li></ul><li>XXII.3. La Bactriane en dehors d’Aï Khanoum (partie au sud de l’Oxus)</li><ul><li>XXII.3.1. Dilberdjin Tepe</li><li>XXII.3.2. Surkh Kotal</li><li>XXII.3.3. Amphipolis</li><li>XXII.3.4. Rhoitia</li></ul><li>XXII.4. La Bactriane en dehors d’Aï Khanoum (partie au nord de l’Oxus)</li><ul><li>XXII.4.1. Termez</li><li>XXII.4.2. Kampyr Tepe</li><li>XXII.4.3. Kurgansol</li><li>XXII.4.4. Dalverzin Tepe</li><li>XXII.4.5. Plaine de Kuliab</li><li>XXII.4.6. Takht-i Sangin</li><li>XXIII. SOGDIANE</li></ul><li>XXIII.1. Samarkand</li><li>XXIII.2. Alexandrie Eschaté</li><li>XXIII.3. Argos Orestion de « Scythie »</li><li>XXIII.4. Théra</li><li>XXIV. PAROPAMISADES</li><li>XXIV.1. Alexandrie du Caucase (Begram)</li><li>XXIV.2. Hellas du Caucase indien</li><li>XXIV.3. Astérousia</li><li>XXV. ARACHOSIE</li><li>XXV.1. Alexandrie d’Arachosie</li><li>XXV.2. Démétrias</li><li>XXVI. INDE</li><li>XXVI.1. Fondations grecques et administration des territoires indiens, d’Alexandre aux rois gréco-bactriens</li><li>XXVI.2. Des Yavana et des personnes de nom grec dans les inscriptions indiennes</li><li>XXVI.3. L’expansion éphémère des rois indo-grecs dans l’Inde du Nord-Est</li><li>XXVI.4. Note sur les survivances et les transformations d’éléments culturels grecs dans la production artistique de l’Asie centrale occidentale et de l’Inde du nord-ouest</li><li>XXVII. FONDATIONS DE LOCALISATION INCONNUE</li><li>XXVII.1. Kallipolis</li><li>XXVII.2. Astacos</li><li>XXVII.3. Perinthos</li><li>XXVII.4. Tégéa</li><li>XXVII.5. Héraia</li><li>XXVII.6. Ithaque</li><li>XXVIII. SYNTHÈSE ET REMARQUES CONCLUSIVES</li><li>XXVIII.1. Conquête, colonisation, et propagande politique</li><li>XXVIII.2. Comment on fonde des poleis</li><li>XXVIII.3. Les institutions civiques des poleis asiatiques, reflet fidèle de celles des poleis de la Macédoine téménide</li><li>XXVIII.4. La démocratie des poleis asiatiques</li><li>XXVIII.5. Les « quartiers administratifs » des fondations grecques d’Asie ; héritage macédonien ou local ?</li><li>XXVIII.6. Continuités et coexistences d’institutions politiques et sociales macédoniennes et achéménides</li><li>XXVIII.7. Éducation, gymnases, théâtres, mythes fondateurs</li><li>XXVIII.8. Un environnement religieux original et multinational</li><li>XXVIII.9. Remarques conclusives</li><li>SOURCES</li><li>Sources grecques et latines</li><li>Sources syriaques, arabes, hébraïques, arméniennes, indiennes</li><li>Abréviations</li><li>BIBLIOGRAPHIE</li><li>INDEX</li><li>TABLE DES FIGURES</li><li>TABLE DES CARTES</li><li>TABLE DES PLANS</li></ul>
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